Nuanciers pour encres, couleurs etc.

Quand on constitue des séries, quand on a plusieurs produits d’une gamme, c’est pratique d’avoir un nuancier. Cela permet de savoir ce qu’on a et de comparer le rendu avec d’autres produits. En anglais, on parle de « swatch » qui peut se traduire par échantillon.

Pour comparer avec d’autres produits et assortir, le mieux est d’avoir un support déplaçable. Pour cela j’utilise des étiquettes. J’ai commencé par de simples étiquettes blanches découpées à la Cameo 1. Mais on peut aussi utiliser une matrice de découpe avec une machine manuelle, d’autant que, comme on a besoin de petits supports, une mini machine de découpe comme la Prizm ou la décoratrice est suffisant. On peut aussi prendre une perforatrice. Le tout c’est d’avoir la même taille d’étiquette pour un série. Les étiquettes sont maintenues ensembles par un petit anneau de reliure pliant.

Voici deux exemples pour ma palette d’aquarelle Gansai Tambi de Kuretake et les crayons Derwent Inktense :

Je n’ai pas trouvé mes idées toute seule, j’ai d’abord regardé ce que faisaient les craftrices sur Internet. J’ai bien évidemment trouvé des choses intéressantes chez Jennifer Mcguire, la reine de l’organisation du matériel de scrap. En français, j’ai retenue la vidéo en deux parties de Cœur de Beurre consacrée aux encres. Toutes les deux ont utilisé le système vendu par Simon Says Stamp qui est composé de 4 tampons transparents et d’étiquettes longues, pas très larges avec plusieurs lignes de séparation qui permettent de faire des tamponnages de plusieurs types ou d’appliquer plusieurs techniques.

C’est ce que j’ai fait moi aussi, mais comme d’habitude, j’ai converti le système à ma sauce. J’ai gardé un taille similaire, avec les 4 lignes de séparation. Comme je les découpe avec la Cameo 1 j’ajoute directement le nom du produit et la marque dans le logiciel, je passe ensuite par un Print & Cut. Cela revient beaucoup moins cher que de commander les étiquettes aux État-Unis et surtout, je peux voir le résultat sur le papier que j’ai l’habitude d’utiliser, en général j’utilise le Bristol Exacompta (clairefontaine).

Je fais toujours mon échantillonnage avec au moins deux tampons, celui qui est plein et celui qui a des fioritures. Cela permet de voir comment l’encre couvre le papier avec une surface de tampon uniforme et avec une surface avec des traits fins et épais. Ensuite, je fais des tests avec un double tamponnage et un tamponnage de seconde génération avec le tampon plein. Pour terminer, si le medium le permet, je fait un test « d’aquarellisation ».

Jennifer Mcguire, n’utilisent plus beaucoup ce système, elle préfère utiliser des pochettes conçues pour la numismatique. Dans lesquelles elle range des étiquettes carrées de 2 inch de côté. Ce qui est super c’est qu’elle a lister toutes les références des encres des principales marques américaines et les offre gratuitement en téléchargement sur son site. Pour l’instant, j’utilise des pochettes d’album 15×20 cm (ou 6×8 inch). Et comme les fichiers de Jennifer McGuire sont fait pour des feuilles au format américain lettre, je suis en train de refaire les fichiers Silhouette Studio, ce qui me permettra une découpe à la Cameo 1.

J’ai aussi un système d’étiquettes pour la poudre à embosser et les gels/colles/pâtes… . J’ai utilisé mon set d’étiquettes imbriquées de la collection Infinity Dies de Hero Arts.

Je compte aussi faire des étiquettes de ce type pour les papiers que j’utilise le plus. Et je prépare un nuancier avec les cartes carrés pour le papier et les poudres à embosser.

Enfin, pour savoir quel produit j’ai en stock, je préfère avoir un maximum de références sur une page. Parfois les marques proposent un tableau au format pdf à télécharger gratuitement sur Internet. Comme par exemple,  pour la Distress Ink de Tim Holtz chez Ranger.

Quand ce n’est pas le cas, je fais le tableau moi-même avec un traitement de texte ou avec le logiciel Silhouette Studio. Si j’ai de la place, je rajoute des informations, comme ici avec la Versafine de la marque Tsukineko.

J’ai aussi un nuancier de ce type pour ma palette d’aquarelle Gansai Tambi. Dans ce cas, j’utilise du papier à dessin.

Liens :
Jennifer McGuire a écrit beaucoup d’articles avec différentes manières de répertorier le encres et les couleurs. On peut aller directement sur son blog et utiliser le mot clé « ink swatch » dans le moteur de recherche de son blog.

Il y a deux articles que j’ai notés, celui utilisant les étiquettes de Simon Says Stamp et celui donnant accès aux fichiers en téléchargement des principales marques connues aux États-Unis. Il y a aussi beaucoup de vidéos où elle explique son système. Même si on ne comprend pas l’anglais, il y a des idées à piocher

En français, il y a les deux vidéos d’Anne-marie Hensman, Les encres comme une pro, et Les encres pour le scrapbooking.2.

Cet article contient des liens vers des programmes d’affiliation. Ceci permet au site de recevoir une petite rémunération sans frais pour l’internaute. Les produits cités dans cet articles ont été achetés par mes soins avec mon propre argent.

MATERIEL :

– Papier bristol Exacompta 
– Anneaux de reliure 
– Matrice de découpe : Hero Arts Infinity Dies-Tag 

pour la découpe :
– massicot / tablette de rainurage WRMK 
– outils pour pour rainurer 
ou
– Cameo 

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